Campagne mondiale PMOS
La SCEM est fière de soutenir une initiative mondiale majeure :
le changement de nom du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) en syndrome ovarien métabolique polyendocrinien (SOMP).
Le SMOP touche une femme sur huit, soit plus de 170 millions de femmes dans le monde. Pourtant, pendant des décennies, le nom « syndrome des ovaires polykystiques » (SOPK) mettait l’accent sur les « kystes » et les ovaires, alors que la plupart des femmes atteintes de cette affection ne présentent en réalité pas de kystes ovariens. Cette terminologie restrictive et trompeuse a masqué la véritable complexité de cette affection, qui est un trouble métabolique et endocrinien/hormonal à long terme, contribuant ainsi à retarder le diagnostic, à une mauvaise qualité des soins, à la stigmatisation et à un manque de recherche et de financement.
Le nouveau nom, soutenu par un consensus international publié dans The Lancet (2026), reflète mieux :
La nature polyendocrinienne de la pathologie

Ses composantes métaboliques

Son impact plus large au-delà des ovaires
Après 14 ans de recherche, de plaidoyer et de la plus grande mobilisation mondiale jamais organisée pour un changement de nom médical, comprenant plus de 22 000 réponses à des enquêtes, des ateliers avec des femmes ayant vécu cette expérience, des professionnels de la santé et 56 associations de patients et sociétés professionnelles à travers le monde, dont la SCEM.
La SCEM se joint à la communauté endocrinologique mondiale pour soutenir cette avancée importante.




Transition mondiale sur 3 ans du SOPK au PMOS